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# 7 L’ÉNERGIE VITALE (troisième partie)

CHRONIQUE# 7 L’ÉNERGIE VITALE (troisième partie)

 

CHRONIQUE

MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

 

 

Pierre Choinière n.d.

Membre du C.N.Q. et de la

Société ÉducoSanté

 

 

L’homme ne meurt pas, il se tu. Quand on observe l’état de notre planète après tout juste 100 ans de révolution industrielle, on est porté à croire que cette affirmation est bien fondée. La pollution généralisée, la production de gaz à effet de serre, l’augmentation des maladies de dégénérescences et du cancer sont des conséquences qui découlent des activités inconsidérées de l’homme sur notre planète. Évidemment, l’agriculture industrielle n’échappe pas à ces méthodes industrielles dangereuses. Il en résulte que ce qui se retrouve dans notre assiette est bien souvent altéré, dévitalisé, carencé, empoisonné. Curieusement, pour en finir définitivement avec la destruction de nos aliments nous leur faisons subir un autre traitement choc, nous les faisons cuire. Comment un aliment mort pourrait-il nous transmettre la vie? L’homme ne meurt pas, il se tu… à petit feu!!!

 

LES ENZYMES

Mais qu’est-ce qui est tué exactement dans un aliment cuit? Ce sont tout d’abord ces petites étincelles de vie, les enzymes, qui sont détruites. Faites cuire une graine de blé et mettez-la en terre par la suite, elle ne germera jamais, ses enzymes ayant été détruits. Les acides aminés, constituants de chaque enzyme, commencent à se détériorer aussitôt que la température dépasse 46 degrés C. (104 degrés F.). La quantité d’enzyme ainsi perdue doit être remplacée à même la banque enzymatique de la personne qui mange ces aliments dévitalisés. Les quelque deux douzaines d’enzymes digestives nécessaires à la digestion et à l’assimilation des aliments doivent être fabriquées à partir des réserves de nutriments et D’ÉNERGIE VITALE du corps. D’un point de vue nutritionnel, l’individu en vient à dépenser plus d’énergie et de nutriments qu’il en reçoit. En ce sens, on peut dire que la banque D’ÉNERGIE VITALE de la plupart des gens qui « mangent bien » est lentement et inexorablement en décroissance.

 

L’ATP

Les enzymes sont également indispensables à d’autres endroits que le système digestif. En fait, les enzymes métaboliques participent à toutes les fonctions organiques. Notre corps ne serait qu’un amas de substances sans vie si nos enzymes se voyaient empêchés d’exercer leur rôle vital. La guérison de même que le maintien de la santé et de la VITALITÉ dépendent du travail catalytique des enzymes. Sans eux,  tous les nutriments essentiels; acides gras, acides aminés, hydrates de carbones, vitamines, minéraux, etc. seraient sans valeurs dans notre organisme. Les réactions biochimiques comme celles qui bâtissent nos cellules, tissus et organes et qui produisent notre ÉNERGIE CHIMIQUE (ATP) seraient impossibles. Imaginez nos mitochondries, petites centrales énergétiques productrices d’ATP, présentes dans nos cellules, incapables de s’activer faute d’enzymes. Ce serait la panne énergétique généralisée avec les conséquences que le manque D’ÉNERGIE VITALE apporte. C’est pourtant ce que notre alimentation dévitalisée (sans enzymes) tend à faire; de multiples petites pannes d’énergie à l’échelle cellulaire. Pas étonnant que le burn-out et les autres maladies de l’épuisement sont en nette augmentation.

 

LES VITAMINES ET LES MINÉRAUX

En plus des méfaits de la dévitalisation des aliments, il faut ajouter ceux des aliments carencés. Il ne pourrait en être autrement des aliments puisque les sols eux-mêmes ont en grande partie été vidés de leur potentiel minéral par des pratiques agricoles abusives. Et comme le rapporte le célèbre Dr Robert Atkins, si par « méconnaissance » nous abusons de la cuisson, plus de 50 % de certaines vitamines et 77 % des sels minéraux restants seront perdus ou détruits par une cuisson des aliments à température trop élevée. Les conséquences de ces pratiques déplorables sont insidieuses, car les carences s’installent lentement. Graduellement, on verra une multitude de signaux et de messages essentiels à la vie, normalement effectuée par les minéraux (électrolytes), partiellement ou complètement disparaître et les maladies correspondantes apparaître. C’est encore une fois le potentiel D’ÉNERGIE VITALE de l’organisme qui risque d’être affecté en premier.

De leur côté, les carences en vitamines, même une seule d’entre elles, peuvent rendre inopérants nos précieux enzymes. De ce fait, les vitamines et les minéraux sont souvent surnommés coenzymes, car ils jouent eux aussi le rôle de catalyseur en activant des milliers de réactions enzymatiques dans le corps. Par exemple, la niacine (vitamine B-3) est impliquée dans plus de cinquante réactions chimiques qui mettent à contribution des enzymes dans le but de transformer les lipides et les glucides en énergie.

Chacun de nous reçoit à la naissance son POTENTIEL ÉNERGÉTIQUE. Celui-ci s’exprime entre autres par la capacité à produire la multitude d’enzymes essentielle à la vie. Il faut retenir cependant que nous avons la responsabilité d’offrir ce qui existe de meilleur à notre corps c'est-à-dire des aliments non altérés et non pollués. A priori, ceci ne semble pas difficile à réaliser, il s’agit de consommer les aliments tels que la nature nous les offre. Dans la réalité, rares sont ceux qui se nourrissent exclusivement de crudités pour jouir du plein potentiel des aliments. Plusieurs auteurs d’ouvrages concernant l’alimentation vivante (crue) préconisent une proportion de 75 % d’aliments crus pour 25 % d’aliments cuits. C’est plutôt la proportion inverse qui se retrouve dans l’assiette de la majorité d’entre nous. Je reviendrais plus en profondeur sur ce sujet dans mes prochaines chroniques.

 

À la lumière de ces trois chroniques sur L’ÉNERGIE VITALE, on peut voir que les sources d’énergie disponibles à l’homme sont nombreuses. Avec quelques petits ajustements à notre mode de vie, on peut grandement améliorer notre VITALITÉ.        Pour compléter la série de chroniques consacrée à ce thème, la prochaine vous permettra d’en connaître davantage sur la CHLOROPHYLLE, le pigment vert de végétaux.

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