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# 46 Le sommeil (première partie)

CHRONIQUE

MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. et de la

                                                  Société ÉducoSanté

                                

                                           CHRONIQUE # 46

 

Le sommeil (première partie)

 

60 minutes pour sauver votre vie

« Dormir 60 minutes de plus par nuit réduirait le risque d’avoir des problèmes cardiovasculaires, estiment des médecins américains ». Voici ce qu’on pouvait lire le mercredi 24 décembre 2008 sur la page d’accueil du site Internet de Radio Canada. Ceci était probablement une étonnante découverte pour la plupart des lecteurs mais certainement pas pour les naturopathes et leurs clients. En effet, le sommeil a toujours été considéré comme un facteur naturel de santé des plus important par les naturopathes. Les bienfaits qui sont attribuables au sommeil sont bien connus et enseignés à leurs clients par les naturopathes.

 

Mystères

L’article de Radio Canada résumait les résultats des travaux de l’équipe du Pr. Diane Lauderdale, du centre médical de l’Université de Chicago. Les travaux de ces chercheurs révélaient que des artères étaient calcifiées chez 27 % des participants qui dormaient moins de cinq heures par nuit. Ce résultat s’abaissait à 11 % chez les participants ayant des nuits de sommeil de cinq à sept heures. Mais, pour ceux qui dormaient plus de sept heures, seulement 6 % présentaient une calcification de leurs artères. Les chercheurs n’avaient pas d’explication pour ces résultats et ajoutaient que la cohérence et l’ampleur de la différence entre les sujets de l’étude, selon la durée de leur sommeil et le degré de calcification artérielle, leur avait causé une surprise.

 

L’article se terminait en soulignant que les chercheurs ne pouvaient que spéculer sur les raisons pour lesquelles ceux qui dorment moins ont le plus grand risque de calcification de leurs artères coronaires et que, cependant, d’autres travaux laissent penser qu’une privation chronique partielle de sommeil pourrait être un facteur de risque pour un ensemble de problèmes médicaux dont le gain de poids, le diabète et l’hypertension.

 

Méconnaissance

Il y a pourtant beaucoup de facettes à la physiologie du sommeil qui ne présentent plus de « mystère » et qui apportent des explications aux interrogations de certains chercheurs. Dans les prochaines semaines nous en ferons l’étude. Mais, parmi celles-ci, celle de l’intoxication du milieu cellulaire, trop peu connue, mais si chère aux naturopathes prend toute sa valeur.

 

 L’intoxication

Le manque de sommeil diminue considérablement la résistance de l’organisme. À l’inverse, en dormant suffisamment, on peut surmonter plusieurs maladies. Ces faits sont bien connus et relèvent du gros bon sang. Ce qui est particulièrement mal compris par la communauté scientifique, c’est la réalité physiologique qui est à l’origine de ces phénomènes.

 

Le manque de sommeil diminue la récupération de l’énergie nerveuse et plusieurs fonctions de l’organisme se retrouvent en manque d’énergie. On se retrouve en ralentissement des fonctions organiques. Cette situation est à l’origine de tous les problèmes physiques, psychiques et intellectuels reliés au manque de sommeil. Ainsi la digestion se fait moins bien, le système immunitaire devient vulnérable, des troubles mentaux ainsi que des désordres nerveux, pour ne nommer que ceux là, s’en suivent.

 

Mais ce qui est plus dommageable encore pour l’organisme est que les organes d’éliminations se retrouvent eux aussi en ralentissement organique, ils manquent d’énergies pour fonctionner adéquatement. Ainsi le foie est plus lent, la circulation du sang est moins efficace, les reins et les intestins éliminent insuffisamment, les poumons s’engorgent, la peau s’irrite. Bref, le milieu organique s’encrasse nuit après nuit, heure après heure de manque de sommeil. L’intoxication du milieu intérieur par des déchets et acides de toutes sortes est alors inévitable et est, comme on le sait, à l’origine d’une foule de maladie.

 

Le problème de calcification des artères décrite dans l’étude du Pr. Lauderdale prend sans nul doute son origine dans l’intoxication des parois artérielles. Il n’est donc pas surprenant comme les résultats de l’étude le prouvent, qu’en rectifiant les heures de sommeil dans le sens de la normalité le problème tende à se rectifier.

 

Finalement cette étude prouve une fois de plus qu’en rectifiant une habitude de vie fautive le retour à la santé s’effectue naturellement.

 

Sur ce, bon sommeil et bonne semaine.

 

 

 

 

 

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