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# 42 « Le repos (1ère partie) »

CHRONIQUE # 42

« Le repos (1ère partie) »

MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. et de la

Société ÉducoSanté

                                

                                       

MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. et de la

Société ÉducoSanté

                                

                                       

 

Au cours des prochaines semaines je vous transmettrai des notions concernant un facteur naturel de santé qui, à mon sens est d’une importance crucial ; le repos. Pour les naturopathes, le repos tout comme le sommeil, la sieste, la relaxation et la méditation font partie des facteurs récupérateurs dont un individu dispose. Mais comme vous le verrez, même si ce facteur de santé est à la base de la vitalité et de la longévité, il est outrageusement négligé par la plupart d’entre nous.

 

Deux notions fondamentales

 

En matière de repos, deux notions méritent d’être bien comprises et d’être bien appliquées. La première porte sur le fait que tout individu adulte fatigué est le premier responsable de cette situation. Le manque de repos est la cause de la fatigue. Évidemment comme vous le savez maintenant, la cause d’une telle réalité réside dans le mode  de vie de cet individu. C’est a lui de décider s’il se reposera pour rectifier la situation ou s’il se stimulera et repoussera dangereusement ses limites.

 

La seconde notion fondamentale stipule qu’il doit exister autant de formes de repos qu’il existe de formes d’activités dans lesquelles l’organisme peut s’engager. Après chaque activité (stimulation), on doit accorder une forme de repos correspondante.

 

La stimulation n’est pas la solution à la fatigue

 

Toute formes d’activité se traduit, en fait au niveau cellulaire, en une activité moléculaires qui correspond à une stimulation. Il n’y a pas d’activité physique ou intellectuelle possible sans dépenses énergétiques et mouvements moléculaires de la part de l’organisme. Cela veut dire que penser ou bouger, par exemple, provoquent en soi une stimulation normale.

 

Le manque de repos et les problèmes de fatigues qui en découlent apparaissent lorsqu’une personne commence à repousser les limites de la stimulation normale.

 

Comme vous le comprendrez, la toute mesure à prendre pour corriger la fatigue et le manque d’énergie est le repos. Pourtant c’est souvent l’élément auquel on pense le moins. Les gens fatigués sont malheureusement portés vers la stimulation, solution erronée et très dommageable. Il faut bien comprendre ici que je parle d’une stimulation consciente, utilisé pour repousser nos limite au delà de nos capacités physiologique et non pas de celles qui s’exercent dans le cadre de l’utilisation normal de notre organisme.

 

La stimulation est en fait une solution barbare. Elle est semblable à ce qui se pratiquait au temps de l’esclavage. Ce qui se passait dans les galères illustre bien la stimulation. Lorsqu’un rameur était plus ou moins fatigué on le fouettait pour qu’il poursuive son effort. La menace du fouet était suffisante pour que l’esclave puise dans ses dernières énergies et continue de ramer. Il n’était pas rare alors que des esclaves meurent d’exténuation.

 

La personne fatiguée qui a recours à des stimulants pour forcer son organisme à poursuivre ses efforts, agit comme son propre bourreau. Elle fouette son organisme malgré le repos réclamé. L’organisme maintient son effort jusqu’au jour où il n’en peut plus. C’est alors l’épuisement qui se manifeste.

 

Les formes de stimulation

 

Il existe plusieurs formes de stimulation. La plus répandue est sans doute celle qui fait appel à la caféine. Combien de gens, en effet, n’arrivent pas à démarrer le matin tant et aussi longtemps qu’ils n’ont pas pris une ou deux tasses de café? Dans certains cas les doses de caféine sont encore plus grandes. On voit des gens qui boivent du café tout au long de l’avant-midi pour parvenir à fonctionner.

 

D’autres personnes ont carrément recours aux médicaments stimulants. Souvent il s’agit d’une médication prescrite par les médecins. Sans ces stimulants, ces gens ont l’impression de ne pouvoir rien faire. Leur organisme ne fonctionne qu’à grand coup de fouet. Inutile d’ajouter qu’on peut éventuellement craindre le pire en pareille situation.

 

Toutes les personnes qui ne sont pas capable de fonctionner facilement sans recourir aux stimulants, quels qu’ils soient, devraient s’interroger sérieusement sur les conséquences qui les guettent. Tôt ou tard, ils devront payer la note. Il serait par conséquent beaucoup plus sage d’analyser en profondeur les causes de leur fatigue et de les corriger sans tarder.

 

Je vous laisse réfléchir un peu sur ces quelques notions. La semaine prochaine nous approfondirons encore un peu ce sujet qui nous concerne tous.

 

À la semaine prochaine.

 

 

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