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# 36 :LA MARCHE, UN FACTEUR NATUREL DE SANTÉ IMPORTANT!

                            CHRONIQUE # 36 :

 

LA MARCHE, UN FACTEUR NATUREL DE SANTÉ IMPORTANT!

         (Dernière partie)

 

MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. et de la

Société ÉducoSanté

                                

 

Pour terminer avec cette série de chroniques sur les bienfaits de la marche, j’ai cru bon de donner quelques notions au sujet de l’adaptation de l’intensité de l’effort.

 

La marche, le jogging ou la course.

 

La notion de base à retenir quand vient le temps de choisir une activité physique est qu’elle doit être bien adaptée à la personne qui la pratique. Tout dépend donc de la personne qui la met en action.

 

Il existe évidemment une sorte de gradation entre la marche, le jogging et la course. Au premier coup d’œil, on comprendra que la marche est généralement une activité moins exigeante que le jogging et que ce dernier l’est moins que la course.

 

Lorsque vient le temps de choisir une activité pour se remettre en forme, il peut être tout à fait normal de choisir d’abord la marche, puis le jogging et enfin la course. Cependant, comme nous l’avons vu, chacune de ces activités peut être rendue plus difficile par la façon dont on choisit de la pratiquer (marche lestée) par exemple.

 

La marche rapide peut être plus exigeante que le jogging si on la pratique avec intensité. De même, le jogging qui, en principe, est une forme de course lente et de marche alternée, peut s’avérer particulièrement facile si les périodes de courses sont lentes et courtes et les périodes de marche lentes et prolongées.

 

Il n’est donc pas toujours vrai de penser qu’en choisissant l’une ou l’autre de ces activités, on s’oriente immanquablement vers une difficulté croissante en commençant par la marche, puis le jogging et finalement la course.

 

L’adaptation de l’intensité

 

Le véritable critère qui permet d’évaluer précisément l’intensité des efforts déployés repose sur l’évaluation du rythme cardiaque à l’effort. On peut en effet marcher et élever son pouls à 160 battements à la minute, tout comme on peut courir avec un rythme cardiaque aussi bas que 140 pulsations minute.

 

Une personne peut dépenser plus d’énergie en marchant très rapidement qu’en courant lentement, D’autre part, deux individus différents peuvent se soumettre à un exercice de même intensité sans pour autant connaître les mêmes difficultés. Pour un marathonien c’est un exercice très facile que de courir un mille en sept minutes; pour l’individu qui ne fait pratiquement jamais de course à pied une telle performance est à peu près impossible. Par rapport au rythme cardiaque de chacun de ces deux individus, il est certain que la différence est énorme. Le marathonien peut sans doute réaliser cette performance à un pouls inférieur à 120 battements à la minute alors que l’individu non entraîné pourrait atteindre un pouls autour de 190.

 

Comme on peut le voir, il est très important que chacun soit en mesure d’adapter l’intensité de ses efforts physiques en fonction de ses capacités et de son degré de condition physique. Le choix de l’activité a moins d’importance que l’intensité avec laquelle on la pratique. Règle générale, chez les débutants, il est sage de respecter la norme des 140 pulsations à la minute. Les battements du cœur ne devraient pas dépasser cette norme. C’est le point sécuritaire qui permet de tirer profit d’un exercice sans danger.

 Puisque la capacité cardiaque est déterminante pour toute activité physique je vous laisse avec quelques signes qui pourraient témoigner d’efforts trop considérables pendant et après l’exercice :

 

-Une douleur à la poitrine, dans les épaules, les bras ou l’abdomen.

-Un rythme cardiaque irrégulier.

-Une augmentation soudaine et très rapide du rythme cardiaque.

-Un degré d’essoufflement élevé malgré le fait que l’intensité de l’exercice ne soit pas   très accentuée.

-Des étourdissements inexpliqués.

-Un évanouissement.

-Des nausées.

-Un degré d’essoufflement qui se maintient élevé deux minutes après la fin d’un exercice pourtant facile.

-Un pouls qui dépasse 140 pulsations à la minute, dix minutes après la fin de l’exercice.

 

Si un ou l’autre de ces symptômes apparaît durant ou après l’effort, il serait sage d’éviter les exercices trop poussés et de consulter un praticien qualifié.

 

Voici donc la fin de ma série de chroniques consacrées à la marche.

 

À la semaine prochaine.

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