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# 23 : L’UNITÉ DE LA MALADIE (Cinquième partie)

 

# 23 : L’UNITÉ DE LA MALADIE (Cinquième partie)

MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. (Collège des naturopathes du Québec)

 et de la Société ÉducoSanté

                                

 

Nous avons vu la semaine passée que les symptômes qui accompagnent les maladies aiguës ne sont rien d’autre que des tentatives d’élimination. Celles-ci se manifestent par des symptômes nous permettant de réaliser que le corps exerce un nettoyage de l’organisme afin de lui redonner sa pureté tissulaire. Lorsqu’on intervient dans ce processus et qu’on l’empêche de s’exercer par une médication anti-symptomatique, on se crée un tort énorme.

 

La réorientation nerveuse

 

À cette étape de mes explications, on peut se demander comment la médication peut mettre un terme à une crise d’élimination. Pour bien comprendre cette question, il faut se rappeler que la personne qui est en crise de désintoxication manquait d’énergie vitale au départ. C’est justement parce qu’elle manquait d’énergie nerveuse que le ralentissement émonctoriel s’est produit et que des déchets (toxines) se sont accumulés.

Le seul moyen disponible à l’organisme pour remédier à cette situation est d’organiser un bon nettoyage avec les énergies qui lui sont encore disponibles.

 

La crise de désintoxication est donc rendue possible par une réorientation des énergies nerveuses restantes (voir ma chronique # 3 La réorientation nerveuse). C’est cette réorientation énergétique qui justifie le fait que les gens grippés, par exemple, ont les jambes molles et ont davantage le goût de prendre le lit plutôt que de se mettre à courir.

 

Mais, que se passe-t-il donc dans l’organisme lorsqu’une personne grippée prend de l’aspirine ou tout autre médicament (antibiotiques, vaccins) reconnu pour faire disparaître ou atténuer les symptômes dérangeants avec lesquels elle est au prise. Il se produit tout simplement une deuxième réorientation des énergies nerveuses disponibles. Ces médicaments sont des substances toxiques contre lesquelles l’organisme doit réagir immédiatement pour se protéger. Le corps doit les neutraliser pour éviter qu’elles n’endommagent les tissus. L’organisme se voit donc forcé de mettre un terme à ses efforts d’élimination pour se concentrer sur un travail de neutralisation du médicament. C’est ainsi que les efforts émonctoriels cessent et que le foie, en particulier, est appelé à recevoir une partie importante de l’énergie nerveuse disponible afin de neutraliser les effets toxiques du médicament.

 

 

 

 

Augmentation de la toxémie

Se médicamenter pour supprimer les symptômes bienfaisants et purificateurs d’une maladie aiguë, c’est nuire aux meilleurs intérêts de l’organisme. D’abord, on se prive d’une bonne désintoxication et ensuite, on se dévitalise davantage puisque les énergies nerveuses consacrées à la neutralisation des médicaments sont dépensées en pure perte.

Elles ne contribuent en rien à corriger le phénomène de la toxémie, qui devient en fait un effort inutile et supplémentaire qu’on impose à l’organisme.

 

Les traitements anti-symptomatiques dans le cas des maladies aiguës sont donc anti-physiologiques.  Loin de faire du bien (On peut se demander comment une substance toxique peut être bénéfique à l’organisme), ils créent un tort considérable à l’organisme puisqu’ils contribuent à l’intoxiquer et à le dévitaliser un peu plus. D’un point de vu naturopathique ils sont un véritable non-sens qui comporte de graves conséquences.

 

Nous verrons, la semaine prochaine, les conséquences des traitements médicaux face aux maladies aiguës.

 

Bonne semaine

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