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# 21 : L’UNITÉ DE LA MALADIE (troisième partie)

CHRONIQUE # 21 : L’UNITÉ DE LA MALADIE (troisième partie)

MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. (Collège des naturopathes du Québec)

 et de la Société ÉducoSanté

                                

 

Nous avons vu la semaine dernière comment les différents stress que nous subissons produisent une excitation et un surmenage qui conduisent à l’énervation, c’est-à-dire une réduction de notre énergie nerveuse. Nous avons vu ensuite que cette énervation entraînait une insuffisance d’élimination qui conduit à la toxémie ou rétention anormalement élevée de déchets dans l’organisme. Aujourd’hui, nous verrons comment la toxémie est responsable de nos maladies.

 

La toxémie

 

Il est bien évident que notre organisme ne peut pas voir s’accumuler en lui une quantité considérable de déchets sans qu’il tente un effort particulier pour corriger la situation. Cet effort fait partie des réactions organiques de défense. En réalité, c’est la vie qui se manifeste en tentant d’éviter le pire. En effet l’accumulation de déchets de toutes sortes aboutit à divers phénomènes d’inflammation selon les tissus concernés. On est alors aux prises avec la gamme des maladies aiguës (toutes les maladies en « ite », otite, arthrite, tendinite, etc.) qui peuvent dégénérer en maladies chroniques si elles sont mal traitées.

 

Cette réaction de l’organisme est un phénomène des plus salutaires. Elle permet de corriger une situation dangereuse. Malheureusement, elle est très mal comprise et rares sont les gens qui collaborent avec elle, qui la favorise et qui l’accentue. Pourquoi? Tout simplement parce qu’elle se manifeste sous la forme de maladie aiguë et que les phénomènes d’intoxication qui y conduisent sont mal connus.

 

Notre organisme, dans sa grande sagesse, possède une sorte d’évaluateur de la toxémie. On pourrait pratiquement parler d’un thermomètre de la toxémie. Ainsi, il est en mesure de réagir par une crise d’épuration (maladie aiguë) lorsque le taux de toxémie devient trop élevé. Cette réaction se produit à des niveaux différents de toxémie selon les individus. Chez les personnes très vitalisées, il est certain que l’organisme tolère un degré peu élevé de toxémie. Chez les personnes dévitalisées, le seuil de tolérance est plus élevé faute d’énergie pour déclencher la crise de guérison salutaire. On voit ici l’importance de gérer adéquatement notre potentiel d’énergie vitale.

 

Les crises de désintoxication

 

Selon les théories naturopathiques, les maladies aiguës ne sont rien d’autre que des crises de désintoxication. Ce sont en fait des crises de nettoyage au cours desquelles l’organisme tente par plusieurs moyens de se débarrasser de ses déchets. Ces crises sont donc hautement souhaitables et bienfaisantes puisqu’elles conduisent à la pureté tissulaire. Elles peuvent être comparées à un grand ménage du printemps. Celui-ci implique des efforts, mais lorsqu’il est terminé toute la maison est propre.

 

Lorsqu’on examine attentivement les symptômes qui se manifestent au cours des maladies aiguës, on se rend bien compte qu’ils ne sont rien d’autre que des efforts d’élimination. Qu’il s’agisse de la fièvre, de la transpiration, de la diarrhée, des vomissements, des urines abondantes et chargées, des troubles de la peau, d’une surproduction de mucus par les muqueuses, dans tous les cas on peut noter que l’organisme se débarrasse d’une certaine quantité de ses déchets. Les émonctoires sont en action et accomplissent leur travail de vidangeur. Il n’en tient qu’à nous de les respecter et de les seconder dans leur travail.

 

Nous verrons la semaine prochaine quelle signification il faut prêter à l’ensemble des symptômes de la maladie aiguë.

 

Bonne semaine et bonne gestion de vos énergies.

 

 

 

 

 

 

 

 

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