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# 20 : L’UNITÉ DE LA MALADIE (deuxième partie)

CHRONIQUE # 20 : L’UNITÉ DE LA MALADIE (deuxième partie)

 MODE DE VIE ET MIEUX-ÊTRE

 

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. (Collège des naturopathes du Québec)

 et de la Société ÉducoSanté

                                

Voici la deuxième partie d’une série de chroniques réservées à l’étude d’un principe fondamental en naturopathie; l’unité de la maladie. À ce sujet je vous prie de prendre note que le terme « unicité » apparaît à deux reprises par erreur dans la première partie de cette série. Le terme unité est le terme exact, car il signifie que la maladie n’a en fait qu’une seule cause.

 

Le phénomène de l’énervation

 

 

Nous avons vu dans ma première chronique que la maladie est un phénomène qui s’explique essentiellement par le stress que nous faisons subir à notre organisme. Dans la présente chronique nous examinerons l’importante question de l’énergie nerveuse.

 

Tous les stress que subit notre organisme, qu’ils proviennent de notre environnement ou de nos habitudes de vie, constituent pour nous une forme d’excitation. L’excitation est en soi une perte d’énergie qui, à la longue, peut engendrer de graves conséquences. Notre organisme doit donc tenter de corriger la situation pour éviter qu’elle ne devienne dramatique.

 

Toutes les fonctions de notre organisme, qu’il s’agisse de la respiration, de la digestion ou de l’élimination, ne peuvent s’accomplir que grâce à l’énergie nerveuse. Celle-ci parvient à nos cellules et est produite par elles en quantité suffisante pour répondre aux besoins de l’ensemble de nos fonctions (voir ma série de chroniques # 5, 6, 7 et 8 L’énergie vitale). L’énergie nerveuse (on l’appelle aussi énergie vitale) n’est cependant pas illimitée. Si les stress que subit notre organisme sont trop maqués et trop fréquents, il arrive que nous nous épuisions (épuisement organique). En d’autres mots, l’excitation conduit à une sorte de surmenage cellulaire, nos cellules et nos tissus s’épuisent. Il y a alors énervation, c’est-à-dire une réduction de l’énergie nerveuse.

 

Nous savons que cette énergie est nécessaire à l’accomplissement de toutes nos fonctions. Mais qu’arrive-t-il lorsque nous manquons d’énergie nerveuse et que nous nous retrouvons en situation d’énervation? Il s’ensuit malheureusement et nécessairement que certaines de nos fonctions ne peuvent plus s’accomplir normalement. Au lieu de remplir pleinement son rôle, chaque fonction est diminuée. C’est alors que la digestion se fait moins bien, que la circulation est moins bonne, etc.

 

L’insuffisance d’élimination

 

Évidemment, si l’ensemble des fonctions organiques est touché, il va de soi que la fonction d’élimination l’est aussi. Nos organes chargés de débarrasser notre organisme de ses déchets, qu’on appelle les émonctoires, fonctionnent donc eux aussi au ralenti. Le résultat de cette situation doit être pris au sérieux : les déchets stagnent plus ou moins longtemps dans nos différents tissus selon la gravité de la situation. Ainsi, par exemple, si nous consommons un aliment de mauvaise qualité, c’est au foie qu’il appartient d’abord de neutraliser ses résidus toxiques et aux émonctoires de l’éliminer. Si le foie ou un autre émonctoire est en manque d’énergie et fonctionne au ralenti, les résidus toxiques issus du mauvais aliment ne seront pas éliminés et seront retenus dans les tissus et participeront à l’intoxication de l’organisme (voir ma chronique # 3 Le pouvoir auto-guérisseur).

 

Quels sont ces organes d’élimination qu’on nomme les émonctoires? Ce sont les reins, la peau, l’intestin, les poumons, le foie (par sa fonction bilieuse) et les muqueuses. Tous ces organes peuvent contribuer, chacun à leur manière, à la désintoxication de l’organisme, c’est-à-dire à l’élimination des déchets endogènes (qui proviennent de l’activité cellulaire) ou exogènes (qui proviennent de l’extérieur de l’organisme). On peut aussi parler d’intoxication en terme d’auto-toxémie et d’hétéro-toxémie. L’auto-toxémie est le résultat de la rétention anormalement élevée des déchets du métabolisme cellulaire, alors que l’hétéro-toxémie provient du retard d’élimination des poisons extérieurs introduits dans l’organisme.

 

Dans ma troisième chronique traitant d’unité de la maladie nous explorerons le phénomène de la toxémie.

 

Bonne semaine.

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