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# 18 : COMMENT SE RAPPELER SES RÊVES…

CHRONIQUE # 18 : COMMENT SE RAPPELER SES RÊVES…

 

 

Pierre Choinière N. D.

Membre du C.N.Q. (Collège des naturopathes du Québec)

 et de la Société ÉducoSanté

                                

 

 

Par ma chronique # 16, vous avez appris que la fonction d’équilibrage émotionnel du rêve est considérée, en naturopathie, comme un puissant FACTEUR NATUREL DE SANTÉ.

Les rêves peuvent nous révéler toutes sortes d’images vivantes et utilisables :

des aventures extraordinaires, des révélations, des éclaires de génie, une plus grande habilité à faire face à la vie éveillée et même un laboratoire personnel pour développer n’importe quel projet de notre choix.

Il faut donc les valoriser, n’en rejeter aucun. Cependant, plusieurs personnes ont de la difficulté à se les rappeler. Voici quelques moyens efficaces pour aider ces personnes :

 

1.      La première condition à établir consiste à décider réellement et profondément de se les rappeler. Il est bon de s’autosuggestionner : avant de s’endormir, se dire qu’on va se rappeler ses rêves.

2.      Pour ceux qui ne se rappellent habituellement pas de leurs rêves, le meilleur moment pour développer cette habileté est quand on vient de se réveiller naturellement, c’est-à-dire sans réveille-matin, téléphone ou autre moyen. Sachez que toutes les fois où l’on se réveille spontanément, c’est que l’on sort d’une période de rêves. Il s’agit alors de rester allongé, les yeux fermés et de laisser les images flotter dans votre esprit. La dernière image va vous revenir, puis l’avant-dernière, puis la précédente et ainsi de suite, en ordre inverse du rêve, jusqu’à ce que vous vous en souveniez complètement. Le rêve précédent peut même revenir lui aussi. Peu importe, conservez toutes les images isolées, car elles sont pleines d’émotions et de potentiel et sont donc aussi précieuses qu’un rêve entier.

3.      Gardez la position que vous avez au réveil : ne pas faire de mouvements brusques, car la position du corps au réveil est importante. Il faut laisser venir les images puis essayer d’autres positions qu’on utilisent pour dormir. Il est, en effet, reconnu qu’on se rappelle plus facilement nos rêves quand on a la position dans laquelle le rêve a été rêvé!

4.      Si vous ne vous souvenez de rien le matin, vous pouvez demander à vos rêves : « mes rêves, pourquoi me fuyez-vous? » et noter les réponses spontanées qui vous viennent à l’esprit.

5.      Le jour, il arrive, suite à des mots prononcés par quelqu’un, un incident ou un paysage, etc., qu’un fragment de rêve ou une impression fugitive nous revienne. Il faut noter ces fragments de rêve, cela exercera la capacité de rappel du rêve.

6.      Si après avoir épuisé tous ces moyens, vos rêves ne vous reviennent pas encore, il reste à exercer votre imaginaire. On fait alors l’exercice suivent : le matin, se demander quel rêve on aurait aimé faire durant la nuit puis on s’invente ce rêve et on le prend en note. Très rapidement notre faculté de rappel du rêve prendra la relève de cet exercice.

7.      Les personnes qui ont  de la difficulté à se rappeler leurs rêves  peuvent présenter des carences nutritionnelles  ou être victimes de substances inhibitrices du rêve. Voici quelques considérations à ce sujet :

 

Le naturopathe Jean-Marc Brunet rapportait, en 1986, dans sa chronique du Journal de Montréal  intitulée « Les rêves et la nutrition » que la pyridoxine, de même que le manganèse étaient deux constituants alimentaires dont la carence était le plus souvent impliqué dans la difficulté à se rappeler ses rêves. Selon lui, il faut au moins 50 mg et, dans certains cas, 100 mg par jour de pyridoxine (vitamine B6) aux femmes qui utilisent la pilule anticonceptionnelle. Du côté du manganèse, lorsque la carence de cet oligo-élément est impliquée, il faut un apport quotidien se situant entre 5 et 15 mg par jour pour corriger la situation.

Pour sa part, Patricia Garfield nous apprend que les produits laitiers peuvent influencer positivement nos rêves. Cette action serait, selon elle, due « à des interactions complexes entre la sérotonine, que certains  ont appelée « l’hormone du rêve », et le taux élevé de tryptophane, un acide aminé essentiel pour la vie animale qui se trouve dans les produits laitiers. Elle nous apprend aussi que le LSD 25 (diéthylamide de l’acide lysergique), la réserpine et la marijuana accroissent la durée du rêve et que chez la femme, les niveaux hormonaux (progestérone et œstrogène) en fluctuant régulièrement, influencent les rêves de celle-ci.

Finalement, l’alcool et de nombreux médicaments tels les hypnotiques, les barbituriques, les antidépresseurs, les amphétamines perturbent les rêves.

 

Je vous laisse en vous souhaitant de bons rêves et en vous rappelant les dates du cours que j’offre prochainement sur les bienfaits de l’alimentation vivante :

 

 

 

Venez découvrir le POTENTIEL NUTRITIONNEL et ÉNERGISANT des ALIMENTS VIVANTS. Une occasion SPÉCIALE d’améliorer votre démarche

VERS LA SANTÉ.

 

 

*       Ce cours est offert au : 413, ARLINGTON à SHERBROOKE (pour l’instant), à des groupes de 6 PERSONNES et plus.

*       Dates des prochains cours : DIMANCHE 4 MAI,  de 9 h à midi et SAMEDI 10 MAI de 9 h à midi.

*       COÛTS : 30 $ PAR PERSONNE ou 50 $ POUR UN COUPLE avec un DOCUMENT DE RÉFÉRENCE COMPLET.

Veuillez confirmer votre inscription au plus tard, dimanche le 27 avril 2008

auprès de Pierre Choinière Tél. : (819) 348-1288

 

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